Collection :
Belin Sup Histoire ContemporaineEditeur : Belin
Directeur de collection : Robert
FrankCette étude commence dès 1873 par la première crise internationale de l'économie capitaliste contemporaine et s'achève avec la récession américaine de mars 2001. Elle s'articule autour de trois problématiques : l'histoire économique des cycles des affaires et des crises bancaires et financières ; l'analyse économique des politiques suivies lors des périodes de récession ; la théorie économique et les débats sur les origines de l'instabilité de l'économie capitaliste.
Deux conclusions s'imposent :
– la première n'est guère rassurante : des crises économiques et financières on peut dire que « plus ça change et plus c'est la même chose », comme le montre la comparaison entre les crises de 1890 et de 2001 en Argentine.
– la seconde est optimiste : nos institutions sont plus fiables, plus « intelligentes » qu'elles ne l'étaient entre 1914 et 1950. Il ne faut pas donc craindre, ou attendre, une nouvelle « Grande Dépression ».
Néanmoins le cycle économique n'est pas mort et sans doute est-il impossible d'empêcher les « phases récurrentes d'optimisme et de pessimisme qui se traduisent périodiquement par l'apparition (ou la dispatition) d'excès spéculatifs ». (Alan Greenspan).
Gérard Marie Henry dirige le DESS « Gestion et Développement des PME » à l'université de Reims. Il enseigne également à Reims Management School, au Centre de Formation de la Profession Bancaire et au Conservatoire National des Arts et Métiers. Il a publié Keynes (A. Colin, 1997), Les marchés financiers (A. Colin, 1999), La crise de 1929 (A. Colin, 2000), À quoi sert le FMI ? (Studyrama, 2002).